Critique par JL. Avril – Art critic by JL. Avril

CARRASSAN, a, seule, tracé le chemin de son art. Le dessin en reste l’ossature où s’adosse une presque « trop » parfaite réalité graphique aux rehauts de couleurs chaudes, luxuriantes ou pastellées.

Entre le réel et le rêve, le quotidien et l’éternel, des symboliques opposées y dénouent leurs énigmes en des reconstitutions fantastiques. Allégories à la sensibilité aiguisée, les images puissantes s’entrechoquent avec sagesse, maîtrise, humour, imagination, originalité et font le charme et l’intérêt artistique de cette vision spirituelle résolument surréaliste. Les natures mortes, chaleureuses et élégantes, les compositions florales, les roses incarnates sont l’autre facette de sa recherche de l’esthétique, du Beau.
De l’impasse « de rien que l’idée » à celle « de rien que la matière », il n’est pour elle de discours aussi manichéen. Un sourire mi-amusé, mi-rêveur, suppléerait à toute réponse : « Pour créer, il faut pouvoir prendre son envol et, comme l’oiseau, comme l’amour, l’artiste ne supporte pas de cage. » A l’instar de l’aigle, CARRASSAN choisit ses nuages et ses sommets.

Jean-Louis AVRIL
Journaliste
– Univers des Arts –

Art critic by JL. Avril

CARRASSAN alone, created her own artistic way. Drawing remains the skeleton against which leans a warm, colourful or pastel, rich and almost « too » perfect reality.

Between reality and dream, daily life and eternity, symbolic oppositions display their enigma in the form of fantastic reconstitutions. Sharp and sensitive allegories, powerful visions mingle with wisdom, self-control, humour, imagination and originality, recreating the charm and artistical interest of this deeply « Surrealiste » spiritual vision.
Warm and elegant still life paintings, floral compositions, incarnate roses, represent the other facet of this search for the esthetic beauty (cf « Roses Bouquet »).

Within the transition from « solely the idea » to the one of « purely the material »; there is no speech as « manichéen » for her. A smile, half mocking, half dreaming, could stand as her answer: « In order to create, one has to fly (cf. envol). Love and birds cannot be caged, nor the artist. » In the name of the eagle, CARRASSAN chooses her own clouds and peaks.

Jean-Louis AVRIL
Journalist
– Univers des Arts –

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